Mars 2014

Mme Onkelinx, ministre fédérale des Affaires sociales et de la Santé publique, présente le projet Recip-e aux médias, qui relaient l’information auprès du grand public.

Les patients peuvent désormais s’attendre à bénéficier dans un avenir proche des facilités qu’offre Recip-e, pour autant que les prescripteurs et prestataires de soins avec lesquels ils sont en relation adoptent le système.

Mai 2013

Le projet pilote se déploie sur l’ensemble du pays. Objectif : familiariser dans un premier temps les médecins généralistes et les pharmaciens au système Recip-e, avant de l’étendre aux autres professions concernées : médecins spécialistes, dentistes, kinésithérapeutes, infirmiers, sages-femmes.

Février 2013

Un projet pilote voit le jour. Il synthétise les résultats des groupes de travail e-Med et est élaboré en concertation avec la plateforme eSanté. Ce projet se base sur la composition, l’échange et la gestion de prescriptions électroniques entre prescripteurs et prestataires de soins. L’accès aux données des prescriptions demeure exclusivement réservé au prescripteur, au prestataire et au patient.

Janvier 2010

L’ASBL Recip-e voit le jour, à l’initiative des organisations professionnelles reconnues par l’INAMI. Avec la collaboration technique d’Accenture et de Belgacom, Recip-e entame son travail en vue de concrétiser la mise en place d’un système de délivrance électronique de prescriptions médicales.

Le Conseil d’Administration de Recip-e est présidé par le Phn. Dirk Broeckx. L’assemblée générale fondatrice désigne le Dr. Marc Moens vice-président et le kinésiste Johan Vandenbreeden trésorier. Le projet est coordonné par le Prof. Marc Nyssen (VUB), porte-parole.

Début 2007

En conformité avec les objectifs européens en matière de numérisation des prescriptions médicales, le SPF Santé lance une vaste concertation réunissant de nombreuses parties concernées. Cette phase débouche sur la publication d’un Memorandum of Understanding qui établit les principes fondamentaux d’un système de délivrance de prescriptions par voie électronique.

L’idée de base est que l’ensemble du corps soignant (médecins, pharmaciens, kinésithérapeutes, infirmiers, sages-femmes, etc.) assure le suivi des données des patients. Pour ce faire, les associations professionnelles reconnues s’engagent à constituer une ASBL qui concrétisera le projet.