Prescription électronique : tout le monde y gagne

Recip-e permet à différents prescripteurs de soins d’envoyer de manière électronique et sécurisée des prescriptions vers un serveur. Elles y sont encodées et conservées jusqu’à ce qu’elles soient utilisées par le patient auprès d’un prestataire de soins.

Fin mai 2018

10.490 généralistes, 2.578 spécialistes, 3.512 dentistes, 116 hôpitaux, 4.840 pharmaciens utilisent Recip-e

Début 2007

En conformité avec les objectifs européens en matière de numérisation des prescriptions médicales, le SPF Santé lance une vaste concertation réunissant de nombreuses parties concernées.

Janvier 2010

L’ASBL Recip-e voit le jour, à l’initiative des organisations professionnelles reconnues par l’INAMI.

Février 2013

Un projet pilote voit le jour. Il synthétise les résultats des groupes de travail e-Med et est élaboré en concertation avec la plateforme eSanté.

Mai 2013

Le projet pilote se déploie sur l’ensemble du pays.

Mars 2014

Le projet Recip-e est présenté par la ministre aux médias.

Janvier 2017

L’identifiant RID (Recip-e ID) apparaît au-dessus du code-barres de l’ordonnance papier ou de la prescription électronique.

Février 2018

L’INAMI met à disposition des prescripteurs de soins PARIS, une appli qui leur permet d’établir une prescription électronique en dehors du DMI.

Avril 2018

Lancement de la plateforme Personal Health Viewer, la version numérique du Dossier Médical Global. 

Juin 2018

L’obligation de prescrire des médicaments par voie électronique aux patients en ambulatoire, prévue le 1er juin, est reportée. La discussion finale sur les modalités d’application doit encore avoir lieu à la Chambre, avant une publication au Moniteur. Tout est mis en oeuvre pour que la prescription électronique soit totalement effective dans les plus brefs délais.

Juin 2019

L’échéance de juin 2019 doit coïncider avec la dématérilisation complète des prescriptions de soins.